René LETOURNEUR

— sculpteur —

Œuvres de René Letourneur

Tout doit être parfait. Jusqu'au plus petit détail qui doit refléter, si l'œuvre venait à être détruite ou brisée, l'ensemble dont il est issu. Alors, je peux les mener jusqu'à ce que je ressens comme leur perfection...

—René Letourneur, d'après notes prises par Jean

À l'écoute du sculpteur :

Seul dans l'atelier, d'après interview de J.-J. Chaux et J.-F. Sans (1988).

Travailler pour moi, d'après interview de J.-J. Chaux et J.-F. Sans (1988).

Dessins

Bois

1938 : Œuvre de jeunesse et Maternité, bas-relief ornant un buffet, 40 x 32 cm.

Pierres

« La France est le pays de la pierre » disait souvent René. Aussi la quasi totalité de la première partie se sa production (y compris d'ordre privé comme la Vierge à l'enfant) fut-elle réalisée dans ce matériau, avec une prédilection pour la pierre d'Euville au grain très fin et très homogène. De plus en « taille directe », c'est-à-dire sans le recours au procédé mécanique de la « mise au point » (cf. conférence de Jean Letourneur) employée par les modeleurs comme Rodin, qui ne taillait pas ses marbres lui-même (ce procédé est présenté au musée Rodin).

Les modèles allaient de simples dessins comme pour les deux hauts-reliefs de 12 mètres du lycée Gambetta d'Arras, aux esquisses en plâtre de petites dimensions suffisantes pour fixer l'improvisation propre à la taille directe dans les limites de justes proportions. Ainsi le sculpteur ne fait jamais deux fois de suite la même chose et mieux encore, il adapte le traitement des formes aux spécificités du matériau.

Il y eut une seule exception, les deux figures monumentales du pont du Pecq - 5 mètres de long, 2 x 40 tonnes à l'extraction- dont aucune carrière française ne pouvait fournir les blocs monolithes. Elles furent donc réalisées à Tivoli dans du travertin romain par les meilleurs praticiens de l'époque, René pour une fois n'ayant qu'à superviser leur ouvrage.

À l'écoute du sculpteur :

Combat contre la matière, d'après interview de J.-J. Chaux et J.-F. Sans (1988).

Orphée

« Orphée » 1933 pierre taille directe, brisé volontairement par René, qui n'a conservé que son torse. Actuellement au musée Fiermontina de Lecce.

Maternité ou Vierge à l'Enfant

1936 : Maternité, pierre, 94 x 51 x 33 cm.

Le Repos

« Le Repos » 1938 pierre 55 x 32 x 44 cm

Le Soir

« Le Soir » 1945 pierre 87 x 142 x 62 cm

Sensualité

« Sensualité » Vers 1945-1950 pierre rose de Marseille 72 x 37 x 27 cm

Esquisse hauteur = 12 cm

L'Éveil

« L'éveil » 1947 pierre rose 53 x 28 x 23 cm

Nu de dos

« Nu de dos » 1950 bas-relief en pierre 41 x 34 x 15 cm

La Marquise

« La Marquise » 1955 pierre 143 x 49 x 33 cm

Pierres gravées

René travaillant à une pierre gravée

Après la seconde guerre, les commandes furent nombreuses mais très souvent dotées de faibles budgets, qui ne permettaient pas d'engager les frais importants de la pierre ou du bronze.

René mit alors au point une nouvelle technique : un dessin gravé au ciseau sur de simples plaques de pierre tendre, puis mis en couleur et en valeurs à l'aide de pigments naturels fixés ensuite avec du silicate de sodium.

Il a exposé une quarantaine de ces pierres au salon d'automne, décoré un restaurant et réalisé le chemin de croix de Notre-Dame des Victoires de Lorient. Ainsi que quelques commandes privées comme la cheminée du chalet de son ami Jean Rosenthal.

Estampes

Entre 1966 et 1988, René dessine 17 gravures sur plaques de marbre pour estampages à l'encre de Chine, et 22 petites qui serviront pour ses cartes de voeux. Les motifs laissés sur ces estampes par les grains de marbre enduits d'encre de chine sont variables, c'est pourquoi chaque exemplaire est unique.

Cimentolithes

Société commercialisant des ciments teintés dans la masse, que René utilisa après 1945 pour répondre à des commandes à petit budget et d'une mise en oeuvre plus facile que la fresque traditionnelle. Référencées sur le site de la Cité de l'Architecture du Palais de Chaillot consacré à l'architecte de sa maison André Leconte, dans un premier essai le dessin figure en noir et en surface (vue 3). Sur le second (vue 4) il est en creux, solution adoptée pour les fresques de l'autel de l'église Sainte Hélène (vue 1), la ronde enfantine de L'Aigle et la Maternité (vue 2) qui fut exposée au salon d'automne de 1956.

Pierres gravées diverses

Bustes

1928 : L'architecte Jean Hourlier 45,5 x 35 x 28 cm.

1928 : Buste de sa mère, en marbre de Milan, après sa disparition subite. 43 x 22 x 37 cm.

1929 : Henri Cochet, champion du monde de tennis. 51 x 22 x 22 cm

1929 : Pape Paul III Farnèse en marbre polychrome toujours conservé au Palais Farnèse à Rome, hauteur 74 cm.

1935 : L'architecte Maistrasse.

1935 : Odette, bronze, 28,5 x 20,5 x 22,5 cm.

Vers 1935 : L'architecte Horn, plâtre.

1936 : Petite tête d'Anne bébé, en marbre rose de Milan, puis bronze, 18,5 x 16,5 x 14 cm.

1942 : Anne, pierre rose de Marseille. 56 x 40 x 21 cm.

1946 : Jean Rosenthal, compagnon de la Libération, plâtre patiné et marbre, 36 x 24 x 29 cm.

1948 : Pasteur en marbre pour Les Mées (Basses- Alpes).

1955 : Jean bébé, marbre rose de Milan, 20 x 14 x 16 cm

1961 : S. M. Mohammed V, plâtre, hauteur 76 cm.

1965 : Jean, marbre 27 x 15,5 x 19 cm.

1979 : Madame Lucie Schuman, terre glaise en cours.

À l'écoute du sculpteur :

À propos du buste de Cochet (France Culture, août 1985).

Bronzes

La Fonderie de  Coubertin

La mise en œuvre du bronze ayant toujours été très onéreuse, en plus du monument à Bolivar seules six commandes publiques eurent l'honneur de ce matériau: la Victoire ailée d'Alençon, ainsi que l'embase de mât du lycée Alain et les deux bas-reliefs de l'école Emile Dupont (disparus) puis à Lorient: les 2 bas-reliefs de la caisse d'épargne (disparus) le Poseidon et la République de l'hôtel de ville. Le buste de Mohammed V de 1961 disparaîtra dès son dépôt à l'ambassade du Maroc.

René disait toujours qu'il avait pu vivre de sa sculpture que grâce à sa maîtrise de la taille directe! Quant aux petits formats, Jean n'en connait que cinq pour la période ancienne, fondus en Italie ou chez Valsuani: la  femme dansant  du musée Fiermontina de Lecce, le  nu debout se tenant les cheveux dont existent deux exemplaires, la tête d'Anne bébé qui avait coulé avec la péniche d'Eugène Beaudouin et le torse d'Orphée de son autre ami architecte André Laborie, enfin la tête du Dr Renon de Niort.

En 1957 pour l'achèvement de sa maison René fit fondre à Milan (Battaglia) l'Adam et Eve au serpent pour sa fontaine d'intérieur. Une série de petites esquisses furent fondues en Espagne (Codina) au début des années 70, et à Coubertin le lanceur de poids. Enfin, il engagea à la fin de sa vie l'édition en bronze de ses marbres, avec l'Ange d'1,8 mètres chez Susse et La Nuit chez Coubertin. Son fils Jean continue depuis cette édition originale, numérotée selon les normes en vigueur.

Trois Figures

Transposition en bronze des « 3 Figures »

Fonderie de Coubertin : Tirage d'épaisseur du noyau, cire, décochage du bronze après coulée, bronze après la section des alimentations, contrôle de la ciselure, ciselure achevée, patine du n°1/8 achevée (collection NYFA, New-York)

N°2/8 place de l'église à Fontenay-aux-Roses (fonderie Fusions).

Adéona et Abéona

1976 Adéona et Abéona bronze 46,5 x 29,5 x 16,5 cm

L'Ange 1/8

1989 : L'Ange 1/8, bas-relief, 185 x 90 x 25 cm.

Bas-relief, bronze, patine à la fonderie Susse.

Ciselure et patine du n°2/8 à la fonderie de Coubertin.

Aube

Ragréage de la pierre originale par Jean Letourneur, 115 x 80 x 80 cm.

Cire brute de coulée, ciselure, patine.

Exposition sur Union Square à New-York, mars-mai 2005.

Film à la fonderie de Coubertin.

Harmonie II

Agrandissement de « Harmonie II » pour l'édition en bronze, 112 x 83 x 70 cm.

Retouches de la cire, ciselure achevée, bronze patiné au musée Fiermontina de Lecce.

Nuit

Dessin préparatoire et première version de « la Nuit » plâtre original 55 x 90 x 3 cm fondu en bronze.

Agrandissement de « la Nuit 1928 » pour l'édition en bronze.

Offrande

Agrandissement de « Offrande » pour l'édition en bronze, 136 x 90 x 107 cm.

Engobe en cours sur le noyau tiré d'épaisseur, cire avec ses alimentations achevées (entonnoir de coulée au premier plan en haut, évent juste derrière), réalisation du moule de coulée, décochage, ciselure et patine, film. Fonderie de Coubertin.

Le Pont

Plâtre exposé dans la cour des écuries du château de Sceaux (mai-novembre 2009).

Agrandissement du « Pont » pour l'édition en bronze, 94 x 206 x 94 cm.

Réalisation du plâtre, Jean Dubos et Jean Letourneur devant le moule élastomère en cours.

Bronze brut de coulée, ciselure, patine en cours, film. Fonderie de Coubertin.

Au Soleil

Agrandissement de « Au Soleil » pour l'édition en bronze, 90 x 213 x 45 cm.

Étude structurelle sur le modèle en plâtre avant agrandissement, contrôle de la cire avec Jean Dubos, alimentations achevées, décochage, bronze brut de coulée, patine achevée, film. Fonderie de Coubertin.

Petits bronzes divers

Marbres

Au cœur de l'atelier (1984)

Fidèle au principe édicté par Michel-Ange selon lequel une sculpture doit pouvoir dévaler une montagne sans se briser, toutes ses marbres gardent la mémoire de la forme du bloc dont ils sont issus. Géométrie orthogonale parfois, mais souvent formes aléatoires de chutes mises de côté par les marbriers à l'intention des sculpteurs. En d'autres termes, l'enjeu fondamental pour René était de ne retirer que le minimum de matière pour en extraire son sujet. à ce titre, la « Femme-enfant »de 1950 en rose de Milan que lui avait acheté John Lennon incarne ce principe à la perfection. Mais les sculptures en marbre datant de la longue période des commandes restent peu nombreuses. Ce n'est qu'à l'âge d'une retraite qu'il ne prit jamais qu'il put enfin se consacrer exclusivement à ce matériau, dont en voici une liste non exhaustive

Carrare

Le marbre italien par excellence, au grain très fin se prêtant à toutes les virtuosités, toujours exploité mais dont la version la plus blanche -le blanc P- se fait de plus en plus rare. Celui que René a pu se procurer était bleuté (Nu au drapé V ou Jeux). Quant au Seravezza, le marbre de Michel-Ange, il n'a pu utiliser que des chutes anciennes (nu au drapé).

Rose de Milan

Le marbre rose de Milan renferme de la pyrite de fer, grains métalliques lançant des étincelles lorsque l'outil les frappe. Doit son nom au dôme de Milan, dont la carrière lui est exclusivement réservée. Mais étant donné sa dureté, aucune restauration n'ayant motivé son remploi, René a pu profiter durant son séjour à la Villa Médicis du court moment où son exploitation s'est rouverte. Mais en 1927 une loi l'a de nouveau refermée, à l'usage de la "fabbrica del Duomo". Jean a tenu à ce que sa première taille directe (Elan) exécutée de plus dans ce marbre rarissime, figure dans les collections permanentes d'un musée: le musée Thomas Henri de Cherbourg en fut l'heureux bénéficiaire.

Paros

D'une cristallisation plus grosse que le Carrare, le marbre de paros est considéré par les sculpteurs comme le plus beau marbre du monde. Pradier est l'un des derniers a l'avoir utilisé, notamment pour les Victoires du tombeau de Napoléon. Carrières épuisées. René est revenu de Rome avec quelques blocs: un fragment d'antique dans lequel il taillera Harmonie II, couverture du catalogue de l'exposition des écuries de Sceaux, et le Charme.

Naxos

Le marbre de Naxos est celui possédant la cristallisation la plus grosse, certains de la taille de l'ongle du pouce. La lumière le traverse jusqu'à 5 ou 6 cm de profondeur. René a compris en le travaillant - il l'a découvert par hasard chez un marbrier en 1971- pourquoi les grecs l'avaient abandonné au profit des Paros, Délos ou Pentélique dès la fin de la période archaïque: très fragile du fait de la taille de ses cristaux, il ne supporte que les formes simples des idoles cycladiques ou des premiers Kouros, et encore ces derniers sont tous brisés aux chevilles. Introuvable des siècles durant, il est de nouveau exploité pour l'architecture ou le design. Mais comme il faut non plus le tailler mais l'user aux râpes et autres abrasifs sur le dernier centimètre, le temps d'exécution s'en trouve augmenté d'autant. René est le seul sculpteur à avoir fait de la forme modelée dans ce marbre (Nu au drapé IV, Maternité…) allant jusqu'à consacrer quatre années à son dernier chef-d'œuvre, les Trois Figures.

Pentélique

Le marbre du Parthénon. Quelques défauts, légèrement veiné mais indestructible: le Parthénon était intact jusqu'à son explosion en 1687 (Nu Couché , Nu Allongé).

Rose du Portugal

René fut très heureux d'avoir pu utiliser le marbre rose du Portugal, car il lui a rappelé le Milan avec des veines plus grosses certes, mais sans la pyrite (Mélancolie, Femme assise au drapé).

Pyrénées

Les brèches pyrénéennes sont superbes mais la plupart du temps très veinées et colorées, ce qui aux yeux de René qui privilégiait la lecture des formes au détriment de tout ce qui pourrait les distraire, les rendait impropres à la statuaire. De plus, les blocs disponibles sont généralement de petites dimensions (Au Soleil).

À l'écoute du sculpteur :

La taille directe (France Culture, 1985).

Nuit

1928 : La nuit, bas-relief en marbre de Milan, 55 x 90 cm.

Croquis sépia, esquisse en plastiline, marbre achevé.

1935 la Nuit, bas-relief en marbre des Pyrénées 40 x 46 cm

Croquis de recherche

Dessin préparatoire fusain 75 x 85 cm

Timidité

1935 puis repris en 1979 : Timidité, marbre de Serravezza, 44 x 26 x 20 cm

Dessin et travail nocturne en jour frisant.

Bacchus

Bacchus 1946

Dessin préparatoire, modèle en plâtre direct

Marbre rose de Milan 40 x 13 x 14 cm

Femme-enfant

1950 : Femme-enfant, marbre rose de Milan, 32 x 51,5 x 19,5 cm, collection John Lennon et Yoko Ono (New York).

Matsyandra

1957 : Matsyandra, marbre de Serravezza, 37 x 46 x 19 cm

Au Soleil

1958 marbre, 34 x 74 x 20 cm

L'Ange

Croquis préparatoire et vers 1970 fusain 100 x 70 cm, dessin sur le marbre, taille directe et sculpture achevée, marbre de Naxos, 185 x 90 x 25 cm.

À l'écoute du sculpteur :

Grande difficulté de la création (France Culture, 1985).

Harmonie I

1970 : Harmonie I, marbre de Carrare, 99 x 52 x 16 cm présenté au musée « Fiermonte » de Lecce, Italie.

Croquis, exposition au musée Rodin en 1973.

Arabesque

Arabesque 1971 : dessins préparatoires et marbre de Serravezza 33,5 x 25 x 9,5 cm

Maternité

1971 : Maternité, marbre de Serravezza, 37,5 x 27,5 x 23,5 cm, collection Guerrand-Hermès

1976 : Maternité, marbre de Yougoslavie, 37,5 x 30 x 7,5 cm, collection particulière Paris

1979 : Maternité, marbre de Naxos et carrare, 58,5 x 22 x 27 cm

Esquisses, étude en plâtre direct, vues d'atelier en cours, l'architecte Jacques Couelle et René portant la veste rouge que lui avait donnée Eugène Beaudouin, marbre achevé.

Athlète

1972 : Athlète, marbre de Naxos, 138 x 51 x 23 cm, à partir d'une étude de discobole de 1933 pour le théâtre de Suresnes.

Boudeuse

1973 Boudeuse, marbre de Carrare, 38 x 41 x 26,5 cm

Le Charme

1973 : le charme, marbre de Paros, 24 x 41 x 34 cm

Le Pont

1973 : le Pont marbre de Paros 23,5 x 51,5 x 23,5 cm

Dessins préparatoires, modèle en plâtre direct, bronze d'un modèle en plâtre.

La Vague

1973-1974 : la Vague, marbre rose de Milan, 91 x 54 x 5,5 cm

Trois Figures

1974-1978 : les 3 Figures marbre de Naxos, 140 x 60 x 60 cm.

Petits croquis et maquettes préparatoires, étude en plâtre de 89 x 42 x 36 cm, dessins sur le bloc de Naxos, ciselure des paupières au rifloir, finitions de nuit en jour frisant, détail et marbre achevé.

Harmonie II

1975 : Harmonie II, marbre de Paros, 51 x 30 x 22 cm, taillée dans un fragment d'antique, collection particulière

Les Sautriaux de Verberie

1975 : les Sautriaux de Verberie, marbre de Serravezza, 33 x 30 x 17 cm.

Collection Hassan II (Rabat, Maroc).

Biface

1975-1976 grand Biface, marbre de Paros, 59 x 59 x 23 cm

Le Rêve

1976 : le Rêve, marbre rose de Milan, 22,5 x 48 x 24,5 cm collection particulière, Brunaï

Dessins préparatoires et bronze.

Grande Sirène

1975 à 1979 : Grande Sirène, marbre de Naxos, 185 x 90 x 25 cm

Croquis, forge des outils, corrections au fusain sur le marbre, chacun son côté avec à droite un premier projet pour le marbre jumeau où prendra place « L'Ange », Jean avec la Sirène et René commençant L'Ange, achèvement de la Sirène.

Offrande

1975 : Offrande I, marbre de Milan, 19 x 19 x 24 cm

1981 : Offrande II, marbre de Carrare, 44 x 26 x 33 cm, collection particulière, Brunaï

Nu au drapé

1978 : Nu au drapé IV, marbre de Naxos, 59 x 18 x 5,5 cm

1979-1980 : Nu au drapé V, marbre de Carrare, 75,5 x 27 x 16 cm

1980 : Nu au drapé, arbre de Carrare, 55 x 17 x 15,5 cm

1983-1984 : Nu au drapé VII, marbre de Yougoslavie, 85 x 25 x 20 cm

Mélancolie

1980: Mélancolie, marbre du Portugal, 34 x 65 x 54 cm.

Le Sommeil

Vers 1982 : Le Sommeil, marbre du Portugal, 15 x 34 x 26 cm.

Nu allongé

1983 : Nu allongé, ronde-bosse, marbre Pentélique, 45 x 75 x 26 cm d'après l'étude pour les figures du pont du Pecq. Film.

Jeux

1984 : Jeux, ronde-bosse, une petite étude en marbre précède le Carrare, 93 x 123 x 78 cm.

Médailles